Licensed to ill

un CD des Beastie Boys, Def Jam Recordings, 1986

Mots-clés :Rock – Rap - Musiques électroniques, Musique

Avec les « Beasties », le rap est blanc et s’électrise.

Licensed to ill

La claque est tombée en 1986 : Licensed to ill déboule dans les bacs et renverse tout sur son passage. Les Beasties ne sont pas les premiers Blancs à se lancer dans le rap - Blondie avait déjà atteint le sommet des hits parades américains en 1980 avec Rapture. En Europe, c’est l’Autrichien Falco qui se lance (en allemand) avec Der Kommissar en 1982.
Mais Licensed to ill se démarque en rassemblant les énergies  conjuguées du hard rock et du rap (le premier titre Rhymin’ and stealin’ emprunte à Led Zeppelin, Black Sabbath et The Clash). Il faut dire qu’ils ont été recrutés en 1983 par le producteur de métal Rick Rubin, pour Def Jam Recordings, label pionnier du rap cofondé par Russell Simmons, frère d’un des membres du groupe Run DMC. Ce n’est donc pas un hasard si Run DMC justement sort la même année l’album Raising Hell, où figure notamment le hit Walk this way, en une version dépoussiérée des « hardeux » Aerosmith.
Licensed to ill figure en bonne place dans plusieurs classements (les meilleurs albums de rap, meilleurs albums des années 1980, et même parmi les 500 meilleurs albums de tous les temps) et a été certifié 10 fois disque de platine en 2015.

DISPONIBILITE ICI

 

 

 

Ajouter un commentaire

Pas de commentaire

Ajouter un commentaire